Quand les Etats-Unis s’inspirent de la Chine

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Il y a un peu plus de deux ans, les regards du monde entier étaient tournés vers les États-Unis d’Amérique, lors de l’élection de leur 44ème président. Barack Obama  était porteur d’espoir aux yeux de beaucoup pour trancher avec la politique de Georges W. Bush. Aujourd’hui, deux ans plus tard, la désillusion a fait son effet. Nous pouvons aisément nous souvenir que les maîtres marionnettistes, par le biais de leurs lobbies, restent les véritables dirigeants de ce pays ; que ce 44ème président n’est que le pantin principal, d’un spectacle au gout amer.

Je vous propose de retracer les quelques nouvelles marquantes qui me sont parvenues du nouveau continent ces derniers mois. A la Yann Barthès, je vous informe qu’au programme il y aura de la peine de mort, de la censure, le reniement d’une constitution et une démocratie chancelante.

Peine de Mort

Il y a 3 mois jour pour jour un peu plus de 3 mois (j’ai mis un peu de temps à publier l’article), Troy Davis a été assassiné par injection létale, suite à sa condamnation à mort pour meurtre. Si vous avez suivi les médias à cette période, vous en avez très certainement entendu parler car une mobilisation avait été établie à l’échelle mondiale ; notamment grâce à Amnesty International.

En effet, plusieurs points font fortement douter de la culpabilité de Troy Davis dans cette affaire. Le principal, selon moi, vient du fait que la majorité des « témoins » se sont ensuite rétractés. Ils ont affirmé avoir subi de très fortes pressions de la part des enquêteurs pour qu’ils apportent leur témoignage.

Sans vouloir me positionner comme juge de l’affaire, il me parait absolument inconcevable d’appliquer la peine de mort lorsque la culpabilité de l’accusé ne peut pas être assurée ! Il n’est peut être pas anodin de rappeler que Davis était noir, et qu’un meurtre de policier « ne pouvait pas rester sans coupable ». Son nom peut, peut être, être ajouté à la liste des innocents assassinés.


Troy Davis

De manière plus générale et personnelle, j’estime que la peine capitale appliquée par un État, réduit cet État au rang de la barbarie.

Rappelons également qu’aux USA, la population carcérale est proche des 1% de la population totale. En comparaison, nos prisons surpeuplées étaient composées en 2008 d’environ 0.1% de la population totale ; où est l’efficacité de cette peine inhumaine ?

En 2011, les USA ont exécuté 43 condamnés.  Un point positif, tout de même, ce chiffre comme celui des condamnés à mort est en baisse. La première de ce triste classement est bien entendu la Chine, dont on estime le nombre d’exécutions à plusieurs milliers par an.

Censure : Stop Online Piracy Act

censureAbgrégé SOPA, ce projet de loi amené devant la chambre des représentants américaine, vise à protéger les intérêts financiers des ayant-droits ; autant dire les majors du disque et du cinéma, à la tête de leurs lobbies respectifs. Si la problématique est réelle, la réponse apportée est, elle encore, à côté de la plaque. En France, nous avons eu Hadopi, aux États-Unis, ils prévoient SOPA.

Le principe de ce projet de loi n’est pas très compliqué. Il consiste à pouvoir censurer tout site proposant du contenu sur lequel il n’a pas les droits. Cette censure passerait aussi bien au niveau des FAI que des moteurs de recherche et même de services financiers tels que Paypal.

Ne soyons pas naïf, lorsqu’un processus de censure est mis en place pour quelle que raison ce soit, il peut aisément être détourné contre tout ce que est indésirable. Aller, au hasard, je pense qu’avec cette loi, Wikileaks.org ne ferait pas long feu. Ca n’a pourtant rien à voir avec l’industrie de la culture. Clairement, c’est une menace directe envers la liberté d’expression en général.

Vous pouvez déjà deviner le parallèle avec le titre de cet article. L’arme principale de désinformation chinoise provient du célèbre Grand Pare-feu de Chine, bloquant tout ce qui ne plaît pas au régime chinois dans l’Internet Mondial.

Habeas Corpus

L’habeas corpus, plus exactement habeas corpus ad subjiciendum et recipiendum, énonce une liberté fondamentale, celle de ne pas être emprisonné sans jugement. (Wikipedia)

Un principe, s’il en est, des plus fondamentaux en démocratie me direz-vous. Je suis bien d’accord, et c’est un acquis depuis bien longtemps. Mais au début du mois, le Sénat américain a voté une loi permettant à l’armée d’intervenir sur le sol même des États-Unis. Ainsi, ils auront le droit de détenir n’importe quel civil (présumé terroriste) indéfiniment, sans accès à la justice ni droit à un procès. Guantanamo, ne t’en fais pas, tu ne resteras pas sous-peuplée.

Au nom de la lutte contre le terrorisme, les USA révoquent le principe d’Habeas Corpus pourtant écrit dans leur propre constitution.

Le raccourci peut sembler facile, mais la question n’en est pas moins levée : les Etats-Unis d’Amérique peuvent-ils encore être considérés comme une démocratie à part entière ? Et à quand l’arrestation de prisonniers politiques ?

 Conclusion

L’administration Obama ne fait pas évoluer les USA vers les valeurs de liberté et de démocratie tant attendues. Leur gouvernance à deux mesures, que Peter Dale Scott décrit comme l’État Public et l’État Profond semble plus ancrée que jamais. L’Europe a toujours eu tendance à suivre les traces laissées par la première puissance mondiale.

J’espère sincèrement que dans un avenir proche, nous aurons l’intelligence de ne garder que le meilleur…

Cahier électronique : NoteSlate s’enlise, on en est où ?

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noteslate

Début mars je vous parlais de la NoteSlate, un cahier électronique ayant enflammé tous les preneurs de notes un peu geek qui ont une tendance à la perte de feuille maladive. Comment ça, c’est que moi ?

Ce qui attirait le plus étaient bien sûr son grand format (environ format A4) et son prix abordable (99$, soit 72€). Malheureusement, il semblerait qu’il s’agisse d’un vaporware, et que cette tablette ne voit jamais le jour. Aucune nouvelle n’a été donné sur leur Twitter depuis début octobre et le site officiel semble un peu à l’abandon.

Alors concrètement, quels choix s’offrent aujourd’hui à ceux qui aimeraient disposer de ce genre de gadget, mais ne compte pas mettre 700€ dans une tablette ?

Malgré le buzz provoqué par la NoteSlate, les concurrents ne se bousculent pas au portillon… J’ai malgré tout pu trouver une application sérieuse de cahier électronique sur le marché édité par Improv Electronics. J’ai nommé la Boogie Board Rip qui depuis peu permet d’enregistrer vos pages dans une mémoire interne.

boogie-board-rip-tablet

Faisons un petit tour de ses caractéristiques techniques.

Caractéristique Valeur
Ecran LCD 9.5″
Dimensions 179mm x 282 x 13
Poids 325g
Alimentation Pile rechargeable
Autonomie Environ 1 semaine
Mémoire 8MB (~ 200 dessins)
Connectique Micro-USB
Enregistrement Fichiers Vector PDF
Accessoire Stylet
Prix 114.99€

On est assez loin des promesses de NoteSlate, mais on reste dans une gamme de prix équivalente. En effet, l’écran ne fait que 9,5″ (voir image ci-dessous) et le matériel ne permet pas d’y stocker une carte SD. Autant dire que 8 Mo de mémoire, ça ne fait pas lourd !

9-5-pouces9.5″ sur une feuille A4

Le design n’est pas non plus des plus aguichant, mais son faible poids est un atout (2x plus léger qu’un iPad). En dehors de ces petits défauts perfectibles, ce ePaper a l’air de faire le boulot qu’on lui demande sur les vidéos.

Alors, est-ce que vous vous laisserez séduire par la Boogie Board Rip,  bien réelle cette fois ?

Liens :

« Vous allez finir par vous aimer les uns les autres bordel de merde ? »

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 Une fois n’est pas coutume, je tenais à publier un article d’opinion personnelle afin de décrypter un fait marquant de l’actualité et essayer d’alimenter le débat. Après une nouvelle Une polémique, le siège du journal « Charlie Hebdo » a été brulé dans la nuit de mardi à mercredi dernier.

Le journal publiait ce jour là un numéro spécial « Charia Hebdo » suite à la victoire du parti islamiste « Ennahdha » et l’application de la Charia en Libye après la chute de Kadhafi. Mahommet était une nouvelle fois caricaturé par les journalistes et obtenait même le statut de rédacteur en chef, alors que la représentation du prophète est blasphématoire pour les musulmans.

Dans le même numéro, deux pages étaient consacrées aux extrémistes catholiques manifestant pour l’interdiction d’une pièce de théâtre, où le visage de Jésus est recouvert symboliquement d’excréments.

Nous voyons bien dans l’actualité que le blasphème religieux est encore aujourd’hui, plus d’un siècle après la séparation de l’église et de l’état un sujet sensible.

J’ai acheté ce fameux numéro polémique pour m’en faire une idée et peu importe ce que j’en ai pensé – l’important est qu’il existe. Quoi qu’on en pense je trouve qu’il est important dans une société laïque que l’art, la presse, les humoristes ou autre puissent traiter librement – et se moquer librement – de toute religion, blasphème ou pas.

Ceci étant dit, je pense que si les musulmans réagissent plus au blasphème que les autres communautés c’est qu’aujourd’hui on vit en France dans une société qui les stigmatise (je parle de la majorité politique en place de laquelle découle une certaine idéologie) et que à force d’être rejetée la communauté se soude et à tendance à être plus susceptible. Je parle notamment des réactions lors d’une précédente une : « c’est dur d’être aimé par des cons » et du déversement de haine envers Charlie sur leur Facebook. Pour l’instant rien n’a été prouvé sur les auteurs de l’incendie. Il ne faudrait pas que ce scandale serve encore une fois à stigmatiser une fois de plus les musulmans de France.

Quant aux manifestants catholiques voulant faire interdire la pièce de théâtre, ils prônent le retour à la loi d’avant 1905, lorsque la France était une nation officiellement catholique. Cela se passe de commentaires…

Il est pour moi important de pouvoir se moquer des religions. Cela ne porte aucun jugement de valeur sur les croyants ou les communautés de croyants. Chacun est libre de vivre sa foi dans son intimité. L’espace public français étant laïc, la liberté de blasphème doit être respectée, et garantie.  Et que Dieu pardonne à ces pyromanes, car ils ne savent pas ce qu’ils font.

En bonus, la prochaine une de Charlie Hebdo.

Cyber Atlantic 2011 – USA et UE s’associent #cyberwar

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Ce jeudi 3 novembre, les experts informatiques des Etats-Unis et d’Europe se sont associés pour la première fois. Il ont monté une opération de simulation de cyber-attaque, appelée Cyber Atlantic 2011, afin de tester la réactivité et l’efficacité des services de sécurité informatique des deux parties. Les enjeux de cette alliance sont en fait bien plus complexes.

La liberté d’expression des peuples

Deux grandes entités défenseurs de la liberté d’expression exerçant des actions sur Internet se sont faites remarquer récemment.  Leur influence et leurs opérations leur ont valu d’être relayés dans la presse mondiale. Je parle bien sûr de Wikileaks et des Anonymous.

Une des composante de cette simulation grandeur nature était  la réaction des services de sécurité face à la publication de documents confidentiels sur Internet. C’est étrangement la fonction attribuée à l’association Wikileaks contre laquelle se battent les services secrets américains et certaines multinationales… Si je comprends le risque encouru par les Etats, j’estime aussi, qu’en démocratie, leurs exactions doivent être rendues publiques. Tenter d’étouffer la vérité par tous les moyens (arrestation douteuse de Julien Assange, blocage des dons à l’association Wikileaks, etc.) n’est pas la solution et est contraire aux valeurs que porte la démocratie.

Autrement, ces derniers mois, le groupe de hacker Anonymous fait de plus en plus parler de lui. Il est prit très au sérieux par les autorités et les organisations qu’il vise. On peut citer très récemment l’utlimatum que les Anonymous ont lancé au cartel de la drogue mexicain Los Zetas (opération réussie d’ailleurs). La menace d’une attaque a grande échelle sur un des points vitaux de l’écosystème informatique des Etats occidentaux est croissante ; et elle inquiète.

Espionnage industriel et cyber-guerre

Mais ce ne sont pas les groupes de hackers encore mal organisés qui génèrent la plus grande crainte chez nos dirigeants. Non, la menace ressentie provient d’une puissance d’une toute autre taille : la Chine. Dans plusieurs cas d’infections de réseaux gouvernementaux ou d’entreprise – tels qu’Areva – les services d’espionnage chinois ont été suspectés à demi-mot. Si rien n’a jamais été prouvé (publiquement en tout cas), l’espionnage industriel dans notre économie mondialisée n’est pas un mythe.

Bien entendu, en comparaison aux autres pays émergents, c’est la dictature chinoise qui laisse planner de nombreux doutes sur les méthodes de leurs services secrets et de leurs experts informatiques. Dès lors, si la diplomatie ne permet pas l’afficher clairement, on comprend bien mieux l’association des pays occidentaux dans le domaine de la sécurité informatique.

Il est encore trop tôt pour le dire, mais si cette initiative était un évènement précurseur d’une guerre froide informatique ?

En savoir plus :

aryo.fr se paye un relooking !

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Bonjour à tous !

Non, non. Contrairement à ce que vous pourriez croire, je ne me suis pas mis en hibernation ces dernières semaines. J’ai plutôt été pas mal occupé par la nouvelle version d’aryo. Contrairement à ce qu’on pourrait penser quand on jette un coup d’œil aux templates pour WordPress, ça prend du temps et de l’énergie de s’occuper de ces petites bêtes là !

Alors je vous fait un petit topo des nouveautés, ou new features, pour jouer les angliens.

Ce qui change :

  • Un nouveau design, tout beau tout neuf. L’ancien commençait sérieusement à me faire saigner les yeux. Je voulais trouver quelque chose de plus sobre, minimaliste, en gardant un peu de couleur et avec une meilleure finition. Je pense avoir tapé dans le mille.
  • La page « A propos«  est de nouveau parmi nous. Je n’avais jamais pris le temps d’en écrire une correcte, voilà chose faite.
  • Vous avez désormais la possibilité de partager les articles d’aryo.fr par email directement depuis le blog (voir le bouton mail sous les articles).
  • Pour respecter votre privée, les boutons de partage sont désormais statiques et Google Analytics n’est plus présent sur le site. Ça signifie que Facebook, Twitter, Google et autres ne sont plus en mesure de vous tracer lorsque vous visitez aryo.fr.
  • Vous pouvez vous abonner au commentaires d’un article qui vous intéresse par email (voir la case à cocher sous le formulaire des commentaires).
  • Les pages d’auteur vous permettent désormais de retrouver tous les articles qui ont été rédigé par le même rédacteur.
  • D’après les tests effectués, les pages se chargent en moyenne 20% plus rapidement.

Ce qui ne change pas :

  • Le slider en haut de la page d’accueil vous permet toujours d’avoir un aperçu des derniers articles publiés.
  • Nous continuons à publier sur tous les sujets qui peuvent nous intéresser, et vous intéresser.
  • Le blog reste sous Licence CC-BY 2.0.
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N’hésitez pas à donner votre avis sur cette nouvelle version.

OpenOffice vs. LibreOffice

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La suite bureautique OpenOffice (OOo), concurrente directe (et gratuite !) de Microsoft Office a su faire parler d’elle auprès du grand public ces dernières années. Même si nos ministre ne sont pas encore vraiment au point, la suite libre et open source a su s’imposer dans de nombreuses entreprises et administrations à travers le monde.

Si ce n’est pas forcément arrivé aux oreilles des utilisateurs lambda, vous n’êtes probablement sans savoir que la suite OpenOffice a été racheté par la société Oracle il y a un peu plus d’un an, dans le cadre du rachat de Sun. La communauté de l’open source a alors été très divisé par le fait de laisser une grosse entrerprise gérer un des grands succès du libre. C’est ainsi que s’est crée un fork, une copie si vous préférez, du projet : LibreOffice !

Aujourd’hui, plus d’un an après, qu’en est-il ? Lorsque vous voulez télécharger une suite bureautique, devez-vous choisir LibreOffice ou OpenOffice ?

Continuions un peu notre historique d’abord. Durant le premier semestre 2011 quelques mois après son rachat, Oracle a décidé d’abandonner OpenOffice qui fête aujourd’hui son 11ème anniversaire à la communauté, créant une certaine surprise ; mais aussi la stupeur de ses fondateurs. Les plus critiques disent que le projet n’a pas évolué d’un iota durant sa gouvernance par Oracle…

De son côté le projet LibreOffice, fork d’OpenOffice créée il y a plus d’un an, a bien évolué. La suite a été confié à la Fondation Apache et (EDIT : OOo dépend en fait de la Fondation Apache, et non LibreOffice) La suite est désormais installée par défaut sur la célèbre distribution Linux Ubuntu ! D’après son fondateur, une refonte profonde a été effectuée. Ainsi, plus de 2 millions de lignes de code ont été modifiées, soit plus que pour le projet OOo en 8 ans ! 

« Ainsi, le projet avance très vite. On a réécrit 2 millions de lignes de code en un an, soit plus qu’en 8 ans avec OpenOffice.org (OOo). »

Charles Schulz, porte parole de LibreOffice


Ainsi, LibreOffice possède alors de nombreux atouts. Elle dispose de la communauté Ubuntu composée de millions d’utilisateurs, est appuyée par l’active Fondation Apache, et dispose des amélioration les plus récentes. En effet, la nouvelle version est la seule a implémenter la dernière version du format de document libre : ODT 1.2.

Reste aujourd’hui un seul bémol majeur : l’inertie des entreprises. S’il a fallut de nombreuses années à certaines sociétés pour prendre connaissance et déployer la suite bureautique OpenOffice au sein de leur Système d’Information, cette « nouvelle » suite devra également compter sur le temps pour s’imposer. Une première victoire se dessine pour LibreOffice, treize hopitaux au Danemark vont adopter la suite. A titre informatif, la multinationale pour laquelle je travaille prévoit désormais d’installer OpenOffice comme suite bureautique alternative dans certains services, 11 ans après sa création.

Pour conclure cet article, je pense honnêtement qu’il vaut mieux choisir LibreOffice. OOo bien qu’encore maintenu ne semble pas être dans une très bonne période et ont du mener une levée de fond (OpenOffice ne veut pas mourir) suite à l’abandon de leur projet par Oracle…

Et vous, qu’avez-vous choisi ?