Le NoSQL

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Bien le bonsoir ! En cette belle journée où il pleut je vais vous parler du NoSQL (Not Only SQL). Alors, d’abord le NoSQL est une catégorie de systèmes de gestion de base de données. (Vous êtes encore là ?)

Une base de données, c’est comme une grande bibliothèque qui contient des tables (les différentes étagères de la bibliothèque) et des éléments dans ces tables (les livres sur les étagères). Ce que je viens de vous décrire est une base données relationnelles, c’est-à-dire que y’a des relations entre les étagères. (Par exemple grâce à une relation on peut lister tous les gens qui ont emprunté un livre de Stephen King).

Et ben le NoSQL ne fonctionne absolument pas comme ça ! Et c’est tout l’intérêt. Le NoSQL utilise d’autre moyen pour gérer et organiser les bases. Le gros avantage des bases NoSQL est la rapidité de réponse pour de très gros volume. Par exemple Facebook et Twitter utilise une base NoSQL. Mais à l’origine c’est Google et Amazon qui ont lancé les prototypes du NoSQL.

Soyons clair, le NoSQL ne va pas tuer les bases relationnelles classiques. Il permet d’offrir des alternatives et de mieux répondre à certains besoins.

C’est bon je n’ai perdu personne ? Vous êtes trop fort !

Je ne vais pas parler du fait que le NoSQL renonce au capacités ACID des bases relationnelles pour suivre le théorème CAP. Simplement parce que on s’en fout un peu. Pour ceux que ça intéresse, regardez les liens et fendez vous la gueule !

Par contre je vais vous parler des grandes familles du NoSQL :

  • Clé/Valeur : La plus simple, c’est un grand tableau associatif où à chaque clé unique correspond valeur. Les solutions les plus connues : Redis et Riak.
  • Document : Même principe que la précédente sauf qu’ici la valeur est un document JSON ou XML. Ce qui permet d’avoir un peu plus de structure. Les solutions les plus connues : MongoDB, CouchDB et RavenDB.
  • Colonne : C’est le type qui se rapproche le plus des bases de données relationnelles. On y retrouve un équivalent des schémas (Keyspace), des lignes qui représentent des entités (ex : un livre) et des colonnes qui représentent un ou plusieurs attributs (ex : le titre, l’auteur, etc). On peut regrouper les lignes dans des familles de colonnes (oui je trouve ça très logique aussi). Et chaque ligne d’une même famille non pas toujours le même nombres de colonnes. Les solutions les plus connues : HBase et Cassandra.
  • Et enfin  La base de données orientée graphe ! (Ouch ça pique !)

Attardons nous sur cette dernière :

Pour ce qui on pas fait beaucoup de mathématix, un graphe ça ressemble à ça : Network_flow

 

En gros, y’a des nœuds et des arcs. Tous les nœuds ne sont pas forcement reliés. Certains peuvent ne pas avoir d’arcs.

Donc avec une base de données orientée graphe, il n’y a plus d’étagères, juste des livres, représentés par les nœuds. Et les relations deviennent des arcs. Et comme on parle de graphe on peut utiliser des algorithmes de la Théorie des graphes, comme l’algorithme de Dijkstra. Et grâce à tous ces algos mathématiques on gagne beaucoup en performance. Pour reprendre notre métaphore filée (oui c’est la classe). La base en NoSQL ira plus vite pour lister tous les gens qui ont emprunté un livre de Stephen King, qu’une base traditionnelle.

Par contre, pour des recherches plus simples, qui utilisent moins les relations, une base de données relationnelle sera plus adaptée.

L’acteur principal est Neo4J.

En conclusion je dirais que c’est une techno intéressante. Encore un peu jeune et en cours de maturation mais, elle est puissante et robuste. Et aussi pas mal à la mode, il faut l’avouer. Les solutions NoSQL sont à privilégiées en cas de gros volume de données ou pour des données avec peu de structure. Mais rien ne vous empêche de les utiliser dans d’autres cas. Vu l’évolution des bases relationnelles et du SQL depuis sa naissance, j’attends de voir la progression du NoSQL.

 

Amelia et les animaux #photos

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La photographe Robin Schwartz a réalisé une série de photos très chouette, avec sa fille, pendant plus de 10 ans, qui pourrait faire rêver plus d’un(e) amoureux des animaux. Amelia se retrouve donc sur ces clichés entourée de chiens, chats mais aussi éléphants, girafes, singes et autres kangourous. Je vous laisse profiter des clichés (la totalité est ici).

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[Source] [via]

RIP l’artiste

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Salut bande de sac à sac !  Je vais vous parler d’une petite news qui m’a marqué. La mort de Jeff Hanneman !

Vous allez me dire, mais qui c’est ce guse ?! et j’ai eu la même réflexion ! mais quand j’ai lu qu’il s’agissait guitariste et cofondateur de Slayer je me suis rendu compte que … Ben que nom d’un sandwich au pâté on avait perdu un fockin’ grateux.

Petit cours musical pour les plus chèvre d’entre vous :

Slayer est un groupe de thrash métal (oui je vous tue, les antis métal, d’ailleurs je mange vos parents ! ). Plus de 30 ans d’activité, un groupe leader du thrash, membre du Big Four. Une gratte saturée, une double pédale et une batterie lourde, une voix braillée et des riffs magiques. Je ne suis pas un grand fan de thrash mais, Slayer à toujours était, dans le milieu, ma référence, mon pilier (s’toi l’pilier). De la musique comme ça on n’en fait plus. C’était mieux avant ! Bande de sac ! (Oui, ils ont sorti un album y’a pas très longtemps, mais n’oubliez pas ! Je vous hais ! ).

Pour revenir à cette tragique nouvelle, le monde du métal perd un grand musicien et un grand compositeur. Pour les néophytes je vous conseille quels musiques fortes agréables métalliquement parlant :

Angel of Death 

Behind the Crooked Cross

Raining Blood 

Nous nous rappellerons toujours des superbes solos de Jeff (pour les initiés. N’oubliez pas que je hais les autres).

Sinon jeff Hanneman est mort d’une insuffisance hépatique à 49 ans (Ce qui est super vieux pour un z’icose de rock). Et comme dirai certaines personnes plus ou moins évoluées qui peuple l’Internet :

RIP in Peace !

Salut l’ami, salut l’artiste, prépare nous quelques musiques avec hendrix, John Bonham et Kurt Cobain.

Conclusion  :

*Musique finale useless* Je vous emmerde et je rentre à ma maison !

 

Note de service : aryo.fr vit toujours !

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Bonsoir chers lecteurs !

Ce billet s’adresse à vous, qui nous suivez toujours depuis 6 mois d’inactivité. Ceci n’est pas réellement une surprise, puisque la publication d’aryo.fr n’a jamais été régulière. En revanche, le site n’a pas été indisponible pendant plusieurs jours de suite… De quoi s’inquiéter ! En fait, pas réellement, il s’agit simplement d’une erreur de ma part, lors d’une migration de serveur. Hé oui, parmi les différents sites présents sur mes serveurs, j’ai oublié d’importer la base de données d’aryo… Une erreur de débutant, à cause d’un test trop rapide.

Mais ne sortez pas le fouet trop vite ! Nous serons de retour sous peu, avec des articles engagés, ou non, toujours sous la bannière de l’Inutilité Publique.

A bientôt :)

La Cours européenne juge la CIA coupable de torture

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La cours européenne des droits de l’Homme a rendu son verdict la semaine dernière sur l’affaire de torture d’un citoyen allemand par la CIA. C’est une première historique, bien que le champ d’action soit très faible.

Khaled El Masri © AP

Khaled El Masri © AP

Les faits

En décembre 2003, la victime, Khaled el-Masri, est arrêtée en Macédoine pour suspicion de terrorisme. Un mois plus tard, il est déplacé dans un hôtel de l’aéroport de Skopje par la CIA, pour être interrogé pendant 23 jours.

Et pour la CIA, un interrogatoire semble synonyme de torture. La cours européenne a reconnu que pendant cette période, la victime a été

« sévèrement battue, sodomisée, enchaînée, cagoulée et sujette à une privation totale de ses sens »

par l’équipe de détention de la CIA qui est restée sourde à ses demandes pour contacter l’ambassade allemande.

Malheureusement pour lui, le calvaire de l’allemand ne s’arrête pas là, puisqu’il est ensuite emmené en Afghanistan où il passera 4 mois dans l’obscurité d’une cellule près de Kaboul. Pendant ces 4 mois, il sera battu et « interrogé » régulièrement sur ses appartenances à Al-Qaïda.

Finalement, au terme de ces 4 mois, la CIA réalise qu’elle s’est trompé de bonhomme. Il a donc été ramené en Albanie cagoulé, avant d’être transféré vers Allemagne. 11110105_masri_dapd

Les US se torchent avec les Droits de l’Homme

Khaled el-Masri a déposé une plainte contre la CIA en 2005. Si les US ont bien reconnu qu’il y avait eu une erreur à la suite d’une conférence de presse d’Angela Merkel, ils ont rejeté la plainte, invoquant le secret d’État. C’est donc plutôt une bonne chose que l’Europe les renvoie vers la réalité de leurs actions. Mais au fond, ça ne change pas grand chose…

Le point positif, c’est que tout cela s’est passé sous la juridiction – si ce n’est bénédiction – du gouvernement macédonien. Un pays qui cautionne la torture n’a pas sa place dans l’Union Européenne, et ce jugement ne devrait pas jouer en faveur de leur demande d’adhésion.

Sinon, l’Habeas Corpus, ça dit vous dit quelque chose ? C’est un droit fondamental permettant à tout citoyen d’être équitable devant la Justice, et d’avoir droit à un jugement. Ça ne date pas d’hier, ça remonte au Moyen-Age.

Et pourtant, au XXIème siècle,  un citoyen allemand a été enlevé et fait prisonnier fantôme par la CIA. Mais c’est vrai que les États-Unis ont déjà officiellement montré qu’ils s’en cognaient, pour leurs propres citoyens. Je n’avais juste pas compris que ça englobait le reste du monde. Quel idiot !

Le camp de Guantanamo n’est toujours pas fermé, il y a fort à parier que ça ne soit que la partie visible de l’iceberg… La CIA a déjà une grande part de responsabilités dans l’état actuel du Moyen Orient et dans la montée en puissance des organisations terroristes, à cause de ses actions ces 50 dernières années.

Est-ce qu’il ne serait pas temps de la museler et de faire comprendre que les Droits de l’Homme existent pour éviter ce genre de bavures ?

Ne pas donner son mot de passe, illégal ?

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Le gouvernement hollandais, sous la bannière de la lutte contre la pédophilie, souhaite rendre criminel le fait de refuser de communiquer son mot de passe. Alors bien sûr, l’Internet proteste, s’insurge, hurle son mécontentement. Mais qu’en est-il ailleurs ? Et ici en France ? Faisons un petit rappel du cadre légal du chiffrement.

Le chiffrement, souvent mal appelé cryptage, n’est pas du tout apprécié par les agences de sécurité nationale à travers le monde. Plus particulièrement en France où jusqu’en 1996, le chiffrement était considéré comme une arme de guerre de catégorie deux ! Aucun usage domestique n’était alors toléré.

Cette loi était un héritage de la seconde guerre mondiale. Il faut bien comprendre qu’avant l’avènement des ordinateurs et d’Internet, les messages cryptés étaient principalement utilisés pour les communications militaires. Internet a bien sûr rendu cette directive caduque, et c’est donc en 1996 qu’il a été possible de chiffrer des données domestiques, légalement.

Mais attention, vous n’étiez alors pas autoriser à chiffrer au delà de 128 bits ! C’est finalement en 2004 avec la loi LCEN que ces restrictions ont été levées, et qu‘il est aujourd’hui possible d’utiliser le chiffrement à usage privé comme on l’entend.

Si je vous raconte tout ça c’est pour votre culture, mais aussi pour bien comprendre la réticence des États face au chiffrement qui est en dehors de leur contrôle. En effet, plusieurs affaires à travers le monde ont montré qu’il est bel et bien impossible* de faire sauter des disques durs cryptés avec des soft du type TrueCrypt.

Et c’est bien le problème ! Parce que du coup, en France, il est INTERDIT de refuser de donner son mot de passe si celui-ci peut permettre de résoudre un crime, ou même un délit. En refusant vous encourez, d’après l’Article 434-15-2 du Code Pénal, trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ; quasiment le double si vous aviez la possibilité d’empêcher ledit crime/délit.

Moi, il y a quand même un truc qui me chiffonne là dedans. Est-ce que ça ne serait pas un petit peu de la violation de vie privée ? Je ne suis pas expert en droit, loin de là, mais j’ai bien le droit de garder le silence, si ça me chante ? Non ?

Pour une fois, ce sont étonnamment les États-Unis qui me paraissent respecter davantage les droits de chacun :

En février, la cours d’appel des US a statué que forcer un suspect à donner l’accès à son ordinateur peut violer ses droits constitutionnels [...].

Et pour illustrer mon malaise par rapport à cette loi, j’aimerai proposer un petit scénario :

Un voisin dans mon immeuble aime particulièrement jouer de la perceuse le samedi matin. Moi j’aime dormir. Chacun son truc. Excédé, je me connecte sur son wifi et dépose un fichier bidon d’1Go crypté  sur son ordinateur. D’une manière ou d’une autre, je fais suspecter ce cher voisin de pédophilie (oui, dans ce scénario je suis un grand malade doublé d’un connard fini). Bien évidemment, la police ne trouve rien, si ce n’est ce fichier crypté, particulièrement louche. M. Voisin voudrait bien coopérer, mais il ne connait pas plus le mot de passe que le policier.

Se rend-il alors coupable ?

* Théoriquement, rien n’est impossible dans l’informatique. Ceci dit, avec une passphrase de 30 caractères, vous risquez de mettre quelques décennies pour y arriver.